Le bilinguisme

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Notre philosophie s’inspire du modèle de bilinguisme canadien : les enfants mis au contact d’une seconde langue dès leur plus jeune âge (2 à 3 ans), en retiennent la musique, la répètent et la vivent sans inhibition aucune.

On apprend les mathématiques en anglais par exemple, on fait des activités sportives, artistiques, scientifiques en anglais et on ne se décourage pas à apprendre la grammaire anglaise dans un premier temps.

 

Le bilinguisme « rend intelligent »

Le bilinguisme conduit au plurilinguisme, car celui qui a appris très tôt à écouter et parler deux langues présente de plus grandes dispositions à en apprendre une troisième, voire une quatrième avant la fin de sa scolarité.
 

Le bilinguisme rend tolérant aux autres et ouvert sur le monde

L’apprentissage des langues confronte l’enfant Ă  la pluralitĂ©, Ă  la multiplicitĂ© des points de vue, et lui confère une ouverture d’esprit qui, parallèlement, forge sa propre identitĂ© (ce que l’on appelle « la dĂ©centration » en terme sociologique).
 

Le bilinguisme ne nuit en rien à l’apprentissage de la langue maternelle

De nos jours où la capacité de s’exprimer et de se faire comprendre au-delà de nos frontières est un atout majeur, nous préconisons l’apprentissage précoce d’une seconde langue, en l’occurrence l’anglais.

Cela ne nuit en rien à l’apprentissage de la langue maternelle : il est démontré que les résultats en français des élèves suivant un cursus d’immersion anglophone sont aussi bons, voire meilleurs que ceux d’élèves suivant un cursus classique à la fin du cycle primaire.
 

Bibliographie et liens